Municipales 2025 : L’UNIR dévoile ses porte-étendards dans le Golfe 1

POLITIQUE

C’est dans l’enceinte symbolique du Centre communautaire de Bè, que le parti Union pour la République (UNIR) a levé le voile, ce jeudi, sur ses candidats investis dans le Golfe 1 pour les élections municipales de 2025. Cette rencontre, placée sous le sceau du rassemblement, s’est déroulée en présence des membres de la coordination préfectorale UNIR du Golfe, témoignant de l’ancrage local et de la cohésion interne du parti. Une cérémonie à la fois solennelle et galvanisante, qui a réuni cadres, militants et sympathisants autour d’une vision claire : offrir à chaque commune du Golfe une gouvernance de proximité, bâtie sur l’écoute, la paix et la cohésion sociale. Ce moment fort marque une étape décisive dans la marche vers le 17 juillet, date des suffrages, où l’UNIR entend faire parler les urnes dans l’unisson d’un Togo rassemblé.

Présente comme un phare au milieu des siens, Mme Kayi Raymonde Lawson, Déléguée nationale du Mouvement des Femmes UNIR (MFU), membre de la coordination préfectorale Unir Golfe 1 , a su insuffler à l’assemblée une ferveur empreinte de conviction et de discipline. Sa prise de parole, mêlant fermeté et sagesse, s’est imposée comme une véritable profession de foi politique, dans laquelle elle a affirmé, sans ambages, l’ambition du parti : “remporter la victoire dans toutes les communes du Golfe au soir du 17 juillet”.

Avec la prestance d’une stratège aguerrie et l’assurance d’une militante de terrain, elle a rappelé que la dynamique enclenchée lors des récentes législatives, qui ont vu l’UNIR rafler la majorité des sièges, n’était que le prélude d’une transformation plus profonde. “Je suis sûre que ce sera de même pour ces municipales. Le Golfe est prêt à marcher avec nous”, a-t-elle déclaré, confiante

Les candidats UNIR du Golfe 1, soigneusement choisis pour leur engagement, leur proximité avec les réalités locales et leur loyauté à la doctrine du parti, ne sont pas de simples têtes de liste. Ce sont les maillons d’une chaîne de renouveau communal, porteurs de projets concrets, de promesses crédibles et d’une volonté farouche de servir.

Leur mission : répondre aux doléances des populations, non par des discours creux, mais par une présence tangible dans chaque quartier, chaque ruelle, chaque foyer. Comme l’a souligné Mme Lawson, “l’écoute est déjà un pas vers la solution. Il faut aller capter la souffrance silencieuse”. Une approche sensible, presque organique, qui incarne la nouvelle manière de faire de la politique selon l’UNIR.

Si la victoire est visée, la méthode est claire : humilité, écoute et concorde sociale. Ces trois piliers, évoqués par Mme Lawson, forment le socle d’une campagne apaisée mais résolue. “Sans paix, il n’y a pas de développement possible”, a-t-elle rappelé, soulignant que les mairies ne sont pas des trônes de pouvoir, mais des lieux de service et d’abnégation.

Loin de la démagogie, le message délivré est limpide : c’est auprès du peuple que la légitimité se gagne, et c’est avec lui que les solutions durables se construisent. L’UNIR se veut ainsi à la fois le miroir des préoccupations citoyennes et l’architecte de réponses adaptées, convaincu que “les meilleures solutions se trouvent dans le Parti Unir

En appelant les électeurs à adhérer aux listes UNIR, Mme Lawson a convoqué la vision du Président du Conseil, dont les orientations présidentielles irriguent chaque projet, chaque geste de terrain, chaque engagement pris.

Le Golfe 1 n’est plus un territoire à conquérir, mais un avenir à co-construire. Et l’UNIR, en chef d’orchestre de cette symphonie politique, espère, au soir du 17 juillet, voir retentir une note majeure : celle de la victoire, mais surtout de l’unité retrouvée, de la proximité retrouvée, et d’un Togo debout sur les fondations de la concorde sociale