À Yokohama, le 21 août 2025, la santé a pris des allures de diplomatie et le vaccin s’est mué en vecteur d’avenir. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a accordé une audience à une délégation de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI), conduite par sa Directrice exécutive, le Dr Sania Nishtar. Une rencontre où science et gouvernance ont croisé leurs regards pour mieux protéger l’humanité.
Au cœur des échanges, une triple urgence : l’accès équitable aux vaccins, le renforcement des systèmes de santé et la préparation face aux crises sanitaires. Autant de défis qui, pour le Togo, deviennent des leviers de souveraineté sanitaire et de cohésion sociale.
Dr Sania Nishtar n’a pas manqué de saluer le rôle singulier du Chef de l’État togolais dans ce combat. « Le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé est l’un des plus grands défenseurs de GAVI, attirant l’attention du monde sur notre organisation et sollicitant du soutien pour elle. Nous sommes donc venus le remercier pour son engagement. Nous avons félicité Monsieur le Président pour les progrès réalisés par le Togo en matière de vaccination. Une récente enquête indépendante a documenté une couverture de plus de 90 % pour les vaccins de base de l’enfance dans le pays, ce qui mérite des félicitations au gouvernement et au peuple togolais », a-t-elle déclaré, esquissant un satisfecit aux couleurs de l’espérance.
Mais la visite portait aussi une annonce de taille : le lancement prochain du vaccin contre le paludisme au Togo, qui deviendra ainsi le 21ᵉ pays africain à introduire cette arme médicale tant attendue. Une étape qui marque non seulement une avancée médicale, mais aussi une victoire diplomatique et humanitaire. « Nous avons discuté du lancement prochain du vaccin contre le paludisme au Togo. Nous avons eu un échange approfondi avec Monsieur le Président, dont l’intérêt et l’engagement pour le bien-être des enfants sont remarquables. GAVI restera partenaire et continuera d’apporter son soutien », a insisté Dr Nishtar.
Cette audience illustre une conviction chère au Président Faure Gnassingbé : la santé n’est pas seulement un droit fondamental, elle est le socle du développement humain, la clé de voûte de la stabilité sociale et un pont solide vers la coopération internationale.
Ainsi, entre Yokohama et Lomé, entre vaccins et visions, le Togo trace une voie : celle d’un pays qui fait de la santé publique non pas une simple politique sectorielle, mais une stratégie de développement et un acte de foi en l’avenir.