Foire SALLAH 2026 : à Togblékopé, l’éducation et la culture en fête pour bâtir l’avenir

CULTURE SOCIETE

Dans une symphonie de couleurs, de savoirs et de traditions, la 7ᵉ édition de la foire SALLAH a officiellement ouvert ses portes le 2 avril 2026 sur le terrain de l’EPP Togblékopé, dans la commune Agoè-Nyivé 4. Jusqu’au 12 avril, ce rendez-vous désormais incontournable se déploie sous le sceau évocateur : « L’éducation et la culture, piliers de notre développement communautaire ».
Tel un trait d’union entre mémoire et modernité, cette édition a été solennellement lancée par Mamouda Kéké Baba, représentant du pouvoir et du chef Haoussa Zongo. Dans une allocution empreinte de gravité et d’espérance, il a salué une initiative qui, au-delà de son caractère festif, se révèle être un creuset du vivre-ensemble, où l’éducation s’érige en boussole et la culture en socle identitaire.
Au cœur de cette dynamique, les partenaires occupent une place de choix. Le Centre culturel Haoussa du Togo, par la voix de son directeur Soulemana Yahaya, a exprimé son adhésion enthousiaste à cette entreprise fédératrice. Rendant hommage aux plus hautes autorités du pays, il a souligné que cette foire s’inscrit dans la droite ligne de la feuille de route gouvernementale 2025, en épousant les ambitions nationales en matière d’éducation, de formation, d’insertion et de valorisation du patrimoine culturel.
Véritable architecte de cet édifice culturel, le promoteur Issa Mohamed Rachid a rappelé avec ferveur l’essence même de la foire SALLAH : un espace de convergence, de communion et de transmission. « Cette initiative est un moment de rassemblement, de partage et de célébration de notre richesse culturelle. Elle incarne l’esprit de fraternité et de solidarité. Le thème de cette édition nous interpelle : transmettre le savoir et valoriser nos traditions, c’est semer aujourd’hui les graines d’un avenir harmonieux », a-t-il affirmé.
Et pour donner corps à cette ambition, la foire déploie une mosaïque d’activités aussi riches que variées : rencontres littéraires où les mots deviennent passerelles, concours Miss SALLAH où élégance et éloquence se conjuguent, sans oublier des concerts live où vibrent les voix et les rythmes de la capitale, portés par des artistes tels que Scénario, Conii Gangster et bien d’autres.
Ainsi, à Togblékopé, la foire SALLAH ne se contente pas de rassembler ; elle enseigne, elle élève, elle relie. Elle est cette scène vivante où l’éducation éclaire les esprits et où la culture, telle une racine nourricière, ancre durablement les communautés dans une trajectoire de progrès partagé.