Le Sénat togolais accueille la nouvelle représentante résidente de l’UNFPA

POLITIQUE SOCIETE

Dans le grand livre du développement humain, certaines pages s’écrivent avec le cœur autant qu’avec la raison. Ce fut le cas lors de l’audience accordée par le Sénat togolais à Madame Élise KAKAM, nouvelle représentante résidente du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) au Togo

L’UNFPA, agence onusienne dédiée à la santé sexuelle et reproductive, œuvre pour un monde où chaque grossesse est désirée, chaque accouchement se déroule en sécurité, et chaque jeune peut éclore à son plein potentiel.
Forte de plus de quinze années d’expérience au sein de cette institution, Madame KAKAM a su tisser un parcours empreint d’humanité et de leadership, avec des escales marquantes au Tchad, en République Démocratique du Congo, au Ghana et en Angola. Sa nomination au Togo s’inscrit dans cette continuité d’engagement au service de la dignité humaine.

Cette rencontre de haut niveau a symbolisé plus qu’une simple courtoisie institutionnelle : elle a scellé la volonté partagée du Sénat togolais et de l’UNFPA de conjuguer leurs efforts pour bâtir une société inclusive, équitable et respectueuse des droits humains.
L’objectif est clair : promouvoir la santé, garantir l’égalité des genres, et protéger chaque vie pour un développement social harmonieux et durable, au service du peuple togolais.

En somme, cette audience marque le début d’une collaboration féconde entre l’UNFPA et le Sénat du Togo — un partenariat où l’action publique épouse l’humanisme, où la solidarité devient moteur de progrès, et où la femme, pilier de la vie, devient aussi pilier du changement