Alors que la Coupe d’Afrique des Nations 2025 s’apprête à livrer son verdict suprême sur les pelouses marocaines, Lomé, elle, n’a pas attendu le coup de sifflet final pour vibrer à l’unisson du continent. À Bè-Kodjindji, le football a déjà trouvé sa finale : dans la rue, dans les regards, dans cette ferveur collective qui transforme chaque instant de jeu en célébration populaire.
Depuis le 21 décembre, le Village de la CAN, érigé sur le terrain de Bè-Kodjindji, a métamorphosé ce quartier emblématique en une véritable cathédrale à ciel ouvert du ballon rond. Ici, le football se décline comme une liturgie profane, faite de cris, d’émotions et de fraternité. Une initiative citoyenne portée avec conviction par le Comité de Développement de Quartier (CDQ) Bè Souza Nétimé 3, et rendue possible grâce à l’engagement déterminant de partenaires à la vision résolument sociale.
Finale de Prestige : Sénégal – Maroc, l’Afrique suspend son souffle
Ce soir, à partir de 19 heures, Bè-Kodjindji deviendra l’épicentre émotionnel d’un continent en haleine. Sur écran géant, la grande finale de la CAN opposera le Sénégal au Maroc, dans une affiche de gala où s’affrontent deux géants du football africain : la fougue et la puissance des Lions de la Téranga face à la rigueur tactique et à la maîtrise des Lions de l’Atlas.
À Bè-Kodjindji, on ne se contente pas de regarder une finale, on la sanctifie. Chaque passe devient promesse, chaque tir un frisson collectif, chaque but une explosion d’âmes en communion. Le bitume se mue en pelouse sacrée, les spectateurs en fidèles d’un même culte, venus de tous horizons pour écrire, ensemble, une page vivante de la mémoire footballistique africaine.
Quand les Partenaires Inscrivent les Buts Décisifs
Derrière cette liesse populaire se dessine le travail discret mais essentiel de partenaires majeurs, véritables artisans de l’ombre, sans lesquels le Village de la CAN n’aurait ni cette ampleur ni cette portée symbolique.
Coris Bank International, fidèle à sa vocation citoyenne, a su jouer le rôle de chef d’orchestre financier, structurant et accompagnant une initiative où l’économie se met au service du lien social et du vivre-ensemble.
Apsonik, acteur incontournable du secteur pétrolier, a insufflé à cette dynamique une énergie qui dépasse le carburant : celle de la solidarité, de la proximité et de la cohésion sociale.
La SNB, enfin, s’est imposée comme un pilier fiable de la promotion des initiatives communautaires, soutenant un projet qui fait du sport un puissant levier d’éducation, de paix et de rassemblement populaire.
À travers leur engagement, ces partenaires démontrent que soutenir le football, c’est aussi investir dans l’unité africaine, la jeunesse et l’espérance collective.
Bè-Kodjindji, Terrain Sans Hors-Jeu pour la Fraternité
Au-delà du choc Sénégal–Maroc, le Village de la CAN s’affirme comme un espace de communion sociale, où les différences s’effacent devant une passion partagée. Ici, le hors-jeu n’a pas droit de cité lorsqu’il s’agit de fraternité, de convivialité et de ferveur populaire.
Sous la coordination du CDQ Bè Souza Nétimé 3 et l’impulsion de son président David SEGBEDJI, Bè-Kodjindji devient l’illustration vivante d’un football qui rassemble, éduque et élève les consciences, bien au-delà des 90 minutes réglementaires.
Ce Soir, la Finale se Joue Aussi à Lomé
Si le trophée de la CAN se soulèvera officiellement sur les terres marocaines, l’émotion, elle, se jouera aussi à Lomé. Ce soir, dès 19 heures, le public togolais sera une fois encore ce douzième homme invisible mais décisif, prêt à transformer chaque minute de jeu en souvenir impérissable.
Rendez-vous au Village de la CAN de Bè-Kodjindji pour vivre, ensemble, l’apothéose du football africain, là où le ballon rond devient religion populaire et où Lomé s’impose, le temps d’une finale, comme la tribune battante du cœur africain.