« Bonne année 2026 »: CDK Group impose son empreinte : Un concert triomphal au service de la solidarité

CULTURE SOCIETE

Lomé a connu, le 24 janvier 2026, une soirée où l’humour a changé de registre pour épouser les contours de la solidarité. Au Palais des Congrès, le spectacle « Bonne Année 2026 », porté par CDK Group, a prouvé qu’un éclat de rire peut être bien plus qu’un simple divertissement : il peut devenir un souffle de vie.Dans une salle comble, rassemblant autorités, figures du monde culturel et public enthousiaste, le rire s’est élevé comme un langage universel. Mais derrière les sourires et les ovations se jouait une cause d’une gravité lumineuse : soutenir les nouveau-nés en détresse respiratoire. À l’issue de cette grand-messe humoristique, les fonds collectés seront reversés à la Ligue Togolaise pour la Protection de l’Enfance (LTPE) pour l’acquisition de matériels d’oxygénothérapie destinés à la réanimation néonatale, un maillon essentiel de la chaîne de survie des nourrissons. Les personnes désireuses d’apporter leur contribution peuvent se rapprocher de CDK Group via ses plateformes officielles ou contacter directement la LTPE au 93 59 22 22.

L’humour au service de la vie
Placée sous le thème « Solidarité pour un nouveau-né », l’initiative s’inscrit dans une vision audacieuse où la culture cesse d’être un simple loisir pour devenir un outil d’action sociale. En donnant au rire une mission, CDK Group démontre que l’art peut panser les plaies, éveiller les consciences et rallier les cœurs autour d’un idéal commun : préserver la vie dès son premier souffle.


Pour porter cette ambition, un plateau panafricain de haute voltige a été constitué. Les ténors de l’humour venus de Côte d’Ivoire — Gohou Michel, Le Magnific, Boukary, Agalawal et Papitou — ont partagé la scène avec Grand P de Guinée, Jaguar du Burkina Faso, Cheick du Mali, Pacheco du Bénin, sans oublier les talents togolais Abawoe, Ibrahim et Gbé.
Chaque passage a été un coup de projecteur sur l’ingéniosité africaine, chaque éclat de rire un pas de plus vers la mobilisation collective. La salle, conquise, a répondu par des applaudissements nourris, transformant l’événement en un véritable concert de générosité.

À travers cette initiative, CDK Group confirme une identité fondée sur la responsabilité sociale et l’action concrète.

Pour Gladys Lota, porte-parole du groupe, la démarche est limpide :« Nous croyons à un divertissement utile, porteur de sens. Mettre l’humain au centre de nos projets, c’est refuser l’indifférence et choisir l’impact. Ce spectacle est une réponse à une urgence, mais aussi un appel à la conscience collective. »
Si l’objectif de mobilisation progresse, la réalité demeure exigeante. Les besoins en équipements restent importants, et la solidarité, pour être efficace, doit s’inscrire dans la durée. CDK Group invite ainsi chacun à apporter sa pierre à l’édifice, convaincu qu’aucun geste n’est trop petit lorsqu’il s’agit de sauver une vie.

Dans le public, l’élan de générosité a suscité admiration et espoir. James koffi spectateur, confie avoir été marqué par l’ampleur des dons :
« Ce que j’ai vu ce soir dépasse l’imagination. Des cœurs se sont ouverts, et ces enfants en seront les premiers bénéficiaires. »
Du côté des artistes, l’engagement s’est exprimé sans détour. L’humoriste ivoirien Dao a rappelé, avec gravité et simplicité, l’essence même de la démarche :

« Respirer, c’est vivre. Aider un nouveau-né, c’est investir dans l’avenir du pays. Peu importe le montant, l’important est de participer. »
Avec « Bonne Année 2026 », CDK Group signe bien plus qu’un spectacle : une déclaration de foi en l’humain. L’événement aura su conjuguer excellence artistique, mobilisation citoyenne et impact social, dans une atmosphère où la joie n’a jamais occulté la noblesse de la cause.

Entreprise résolument engagée, CDK Group déploie ses activités dans des secteurs variés , de la communication à l’événementiel, en passant par la restauration, la sécurité, le tourisme, l’immobilier, le maritime et l’assistance socio-économique avec une constance rare : réduire les inégalités et promouvoir le partage.

Ce soir-là, à Lomé, le rire n’a pas seulement diverti.Il a redonné de l’air à l’espoir et offert aux plus fragiles la promesse d’un lendemain qui respire.