Le samedi 6 septembre 2025, l’Espace Culturel Miva s’est métamorphosé en un sanctuaire vibrant, où la musique et la foi se sont enlacées dans une étreinte sublime. Sous la houlette de l’incontournable Emeric Akpokli, le concert live intitulé « Quelle joie de jouer & de chanter des cantiques » a offert au public bien plus qu’une soirée : une élévation collective, une liturgie sonore gravée dans les mémoires.
Emeric Akpokli, flamme vive de la soirée
Artiste à la voix ardente et au charisme magnétique, Emeric Akpokli s’est imposé comme l’âme de ce rendez-vous. Tel un chef d’orchestre inspiré, il a guidé la soirée avec passion et ferveur, faisant jaillir de chaque note une lumière nouvelle. Sa performance, tour à tour puissante et intimiste, a emporté l’auditoire dans un voyage où la louange se faisait souffle de vie et chaque chant, un appel à la joie partagée.
Des chœurs et des groupes au diapason de l’esprit
Mais la grandeur de ce moment ne tenait pas qu’à sa seule aura. Akpokli avait choisi de s’entourer d’ensembles et d’artistes dont le talent a sublimé l’événement.
Le Team Emzik a déployé une alchimie vocale impressionnante, tissant des harmonies d’une pureté presque fragile, capables de suspendre le temps. Archangel’s Voice, fidèle à son nom, a déversé des accents angéliques, enveloppant la salle d’une aura solennelle et majestueuse. Les cuivres étincelants du Brass EEPT Tokoin Centre ont apporté éclat et jubilation, soufflant des accents festifs qui résonnaient comme des trompettes célestes. La Symphonie Choir, quant à elle, a déchaîné la puissance des voix collectives, érigeant une fresque sonore monumentale où chaque timbre trouvait sa juste place.
La touche singulière des voix individuelles
À ces ensembles magistraux se sont ajoutées des voix solistes qui ont chacune apporté leur éclat : Victoria et sa clarté solaire, Mawuenyegan Dede et sa charge émotionnelle, Nello, Rosaline, Espoir et Ezeckiel, tous déposant leur empreinte unique sur cette fresque spirituelle.
Une communion au-delà du spectacle
Ce concert n’a pas seulement comblé les oreilles : il a élevé les âmes. En ce samedi de septembre, la musique a transcendé les frontières du spectacle pour se muer en acte de foi, en célébration d’unité. La promesse portée par le titre de l’événement a pris toute sa dimension : oui, « Quelle joie de jouer & de chanter des cantiques » et quelle grâce de les vivre dans une communion partagée.