FIL 2025 : L’Alliance Stratégique Public-Privé, Vecteur de Pérennité Événementielle.

Uncategorized

​Le rideau s’est levé, ce mardi 2 décembre 2025, sur le premier panel de la 20ᵉ édition de la Foire Internationale de Lomé (FIL), orchestrant un colloque de haute volée. L’événement a servi d’épicentre à des échanges féconds sur les dynamiques de collaboration entre les sphères publique et privée, dont l’objectif cardinal est d’assurer la pérennité et l’éclat futur de cette manifestation économique emblématique.

​Cette joute intellectuelle s’est déroulée sous le regard éclairé de Judith Radji Djeri, Directrice marketing et communication du Centre togolais des expositions et foires (CETEF), attestant de l’engagement institutionnel.

​​Thématisée sous l’intitulé « Partenariats publics-privés : quel cadre durable pour l’avenir de la FIL ? », la discussion a permis de défricher les modèles de coopération synergique indispensables à l’accroissement de la modernisation et du pouvoir d’attraction de la foire. L’enjeu n’était pas mince : sceller l’avenir de la FIL.

​Selon Madame Radji Djeri, la compétitivité actuelle ne tolère plus l’immobilisme et requiert un Partenariat Public-Privé (PPP) caractérisé par une agilité accrue, une innovation constante et, par-dessus tout, une durabilité éprouvée.

​« Le secteur public insuffle la vision et érige le cadre institutionnel ; le secteur privé, quant à lui, injecte l’expertise, la proactivité, l’innovation et, souvent, le financement nécessaire. L’impératif réside dans la co-construction d’un cadre stable et équilibré visant à optimiser ces complémentarités, à catalyser les investissements et à magnifier l’expérience offerte tant aux exposants qu’aux visiteurs », a-t-elle exposé, insistant sur cette alchimie nécessaire.

De son côté, Aboki Vignon, représentant éminent du Conseil national du patronat (CNP), a mis l’accent sur la nécessité de mieux magnifier la contribution substantielle du secteur privé au sein du processus de mise à niveau de la FIL.

​Il a fermement souligné l’urgence de formaliser les acquis des collaborations antérieures. Cette cristallisation des ententes est essentielle pour délimiter clairement les prérogatives et les responsabilités de chaque partie prenante, garantissant ainsi l’implémentation efficiente des projets d’envergure.