Pâque 2026 : le pasteur Jules Akakpo et l’église « la Percée-Divine » au cœur du mystère de la résurrection

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À l’orée de la célébration pascale, moment cardinal de la foi chrétienne, une voix s’élève à Adidogomé, derrière le lycée technique, pour rappeler l’essence même de cette fête fondatrice. Celle du pasteur Jules Akakpo, guide spirituel de l’Église de la Percée-Divine, une communauté charismatique dont la mission s’inscrit dans la proclamation vivante de l’Évangile et la quête du salut des âmes.
Dans un entretien empreint de ferveur et de conviction, l’homme de Dieu trace les contours d’une célébration qui dépasse les simples rites pour épouser une dimension profondément spirituelle. « La Pâque, c’est la victoire sur le péché, la victoire sur le mal, et surtout l’expression du salut offert à l’humanité », affirme-t-il avec une éloquence sobre mais percutante. Ici, la Pâque n’est pas qu’un souvenir liturgique : elle est une percée, un passage, une promesse renouvelée.

À la Percée-Divine, la foi ne se conjugue pas seulement au présent du culte, mais aussi à l’impératif de l’action. Pour marquer cette Pâque 2026, l’église a déroulé un programme aussi spirituel que social. Depuis quelques jours, les fidèles sont engagés dans un temps de jeûne et de prière, enrichi par la présence d’un invité venu du Ghana, symbole d’une communion au-delà des frontières.
Mais la foi, ici, ne se limite pas aux murs du sanctuaire. Elle s’étend aux périphéries de la vie. Le samedi précédant la résurrection, les membres de l’église iront à la rencontre des orphelins, pour semer des sourires là où l’espérance vacille parfois. Une manière concrète de faire vivre l’Évangile, en transformant la compassion en action.

Le point d’orgue de cette semaine sainte sera sans conteste le culte dominical, véritable symphonie spirituelle célébrant la résurrection du Christ. Une résurrection que le pasteur Jules Akakpo proclame avec force : « Christ n’est plus dans le tombeau, il est ressuscité ». Une affirmation qui résonne comme un appel vibrant à la foi vivante.
Et parce que la joie pascale est aussi une fête de communion, la célébration se prolongera dans un moment de partage fraternel entre les fidèles. Une Pâque vécue ensemble, dans l’allégresse et l’unité.
Un appel à la jeunesse : entre quête et conquête spirituelle
Dans un monde en quête de repères, le message du pasteur Jules Akakpo à l’endroit de la jeunesse se veut à la fois direct et porteur d’espérance. « Le salut de la jeunesse est en Christ », martèle-t-il, invitant les jeunes à orienter leur regard vers le divin pour mieux construire leur avenir.
À la population tout entière, il adresse un appel universel : celui de s’attacher à Christ, source de paix et de joie véritables. Car, selon lui, tout ce dont l’homme a besoin a déjà été accompli à la croix. Encore faut-il y croire, et surtout, le vivre.

À la Percée-Divine, la Pâque ne se contente pas d’être célébrée : elle est incarnée. Entre jeûne et générosité, prière et partage, elle devient une passerelle entre le ciel et la terre, entre l’homme et son espérance.
Et à Adidogomé, derrière le lycée technique, une certitude semble s’imposer : la foi, lorsqu’elle est vécue avec sincérité, a ce pouvoir unique de percer les ténèbres pour laisser jaillir la lumière.